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Les livres à lire en ce moment

 

 

Couverture du livre Profanes de Jeanne BénameurProfanes
Jeanne Bénameur

Éditions Actes Sud

Chirurgien du coeur à la retraite, le docteur Octave Lassalle a décidé d'organiser le temps qu'il lui reste à vivre. Avec une équipe de quatre accompagnateurs, il découpe ses journées en quartiers, et tente de sauver sa propre vie, comme il le faisait auparavant pour d'autres, autour de la table d'opération, sans le secours d'aucune religion. Grand prix RTL-Lire 2013.

 

 

 

 

 

 

 

Couverture du livre L'atelier des miracles de Valérie Tong CuongL'atelier des miracles
Valérie Tong Cuong

Éditions Jean-Claude Lattes

Prof d’histoire-géo mariée à un politicien narcissique, Mariette est au bout du rouleau. Une provocation de trop et elle craque, envoyant valser un élève dans l’escalier. Mariette a franchi la ligne rouge.
Millie, jeune secrétaire intérimaire, vit dans une solitude monacale. Mais un soir, son immeuble brûle. Elle tourne le dos aux flammes se jette dans le vide. Déserteur de l’armée, Monsieur Mike a fait de la rue son foyer. Installé tranquillement sous un porche, il ne s’attendait pas à ce que, ce matin, le « farfadet » et sa bande le passent à tabac.
Au moment où Mariette, Millie et Mike heurtent le mur de leur existence, un homme providentiel surgit et leur tend la main – Jean, qui accueille dans son Atelier les âmes cassées, et dont on dit qu’il fait des miracles.
Mais peut-on vraiment se reconstruire sans affronter ses fantômes ? Avancer en se mentant et en mentant aux autres ? Ensemble, les locataires de l’Atelier vont devoir accepter leur part d’ombre, tandis que le mystérieux Jean tire les ficelles d’un jeu de plus en plus dangereux.

 

 

Couverture du livre Un écrivain, un vrai de Pia PetersenUn écrivain, un vrai
Pia Petersen

Éditions Actes Sud

Un écrivain, un vrai, c’est le titre de l’émission de téléréalité dont Gary Montaigu a accepté d’être la vedette. Une équipe technique s’est installée chez lui et le filme en permanence ; au fil de rendez-vous quotidiens, les téléspectateurs sont invités à intervenir sur l’intrigue de son roman en cours. Auteur populaire et reconnu par ses pairs, Gary est au faîte de sa carrière. S’il s’est prêté au jeu, c’est par ambition mais aussi par amour sincère de la littérature, dans la conviction que la petite lucarne a le pouvoir d’inoculer le virus de la lecture dans tous les foyers.
Quelques mois plus tard, il a déserté la vie publique, n’écrit plus rien de bon et reste enfermé chez lui, dans un fauteuil roulant… Aurait-il sous-estimé les effets de la médiocrité télévisuelle?
Avec une ironique clairvoyance, Pia Petersen interroge le rôle de l’artiste dans nos sociétés contemporaines interactives. Face au simplisme démagogique et aux charmes fallacieux du storytelling, elle plaide avec détermination pour la complexité de la pensée, la liberté de créer sans le souci de séduire, sans renoncement, sans concessions.

 

Couverture du livre Je ne sais pas parler de Franz BarteltJe ne sais pas parler
Franz Bartelt

Éditions Finitude

« C’est parce que je devais parler que j’ai passé une semaine difficile. À cause de l’angoisse de parler.
Je devais parler le dimanche suivant. À la radio. Peu importe de quoi. Je devais parler, c’est tout.
Comment avais-je pu me laisser tomber dans ce piège? Peut-être parce qu’il est plus simple de consentir. Il faut moins de mots pour un consentement que pour un refus. Refuser c’est parler. Je ne sais plus parler.»

Franz Bartelt évoque avec tendresse un écrivain qui n’aime pas parler, un alter ego silencieux qui préfère l’écriture pour régler ses comptes avec le passé.
C'est un bijou qui a des accents d'extrême mélancolie. On chemine dans l'intime à travers l'empêchement de la parole. Le rapport à la famille, raison du silence, y est vibrant.

 

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