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Les liseuses de Matisse

Les blogs de lecture

 

Voilà bien longtemps que je voulais faire une page sur les blogs de lecture et beaucoup plus directement sur celles et ceux qui les animent. Il est fort probable que si Internet avait existé quand j’étais étudiante, je serais moi même devenue une adepte de ce moyen merveilleux de partager les lectures que l’on a aimées. Je ne crois pas qu’il faille être jeune pour créer un blog, mais il faut y consacrer du temps. Or il me semble qu’ensuite, j’ai été happée par la vie professionnelle, la vie de famille et d’autres priorités. Le temps de lire lui s’est imposé au milieu de ce désordre. Il est devenu crucial, je le glissais partout où il pouvait s’infilter, continuer à m’emporter dans ces aventures hors de la vie. Et puis, je continuais à écrire. J’écris depuis toujours, enfin depuis l’âge où l’on apprend à lire.
Avant d’être quelqu’un qui publie, j’ai donc été pendant des années une lectrice irrémédiable, et je le suis encore. Je lisais et j’écrivais. J’écrivais et je lisais. Et je ne séparais pas les deux. Ces deux activités étaient à la fois dans l’ombre et au vu des proches. On croit tellement que l’on est transparent quand on lit ! Il faut voir les tableaux des liseuses. Rien n’est plus passionnant pour un peintre que cette indiscrétion-là. Une liseuse peut poser pendant des heures et s’abandonner au regard d’un peintre puisqu’elle ne sait plus qu’il la peint. C’est sans doute pour cette raison que les tableaux des liseuses sont si réels, si charnellement émouvants.

LiseuseA l’époque où je ne publiais pas encore, mes partages de lecture se déroulaient dans l’intimité de l’amitié ou de la famille. Je ne savais pas ce que c’était de lire, de rendre compte par écrit, de partager avec d’autres dont on ne sait rien, au début tout au moins, quelqu’un dont on finit par connaître une parcelle de ce qu’il est, en connaissant ses lectures aimées ou détestées. Voilà pourquoi les blogs de lecture me sont apparus tout de suite comme des endroits où traîner, des lieux familiers de lecteurs qui me ressemblaient.
En tant qu’auteur, j’ai eu la chance d’avoir presque tout de suite des commentaires, des enthousiasmes qui venaient de ces blogs passionnés et souvent passionnants sur lesquels j’aimais puiser, vagabonder et découvrir des auteurs et des livres que je ne connaissais pas hors des injonctions de l’actualité littéraire. Ah quel bonheur qu’ils le redisent ces blogs: Non la plupart des livres ne se périment pas, et même quand il ne viennent pas de sortir, ils continuent à garder leurs pouvoirs intacts.
J’ai donc lu, au fil des livres publiés les commentaires des blogs, appris à connaître leurs auteurs, à comprendre qui causait avec qui et comment circulait cette information. J’y ai lu la passion, la candeur, l’emportement, l’innocence, la spontanéité, la justesse, l’indignation, la déception et parfois j’y ai senti l’ego, le plaisir d’être lu, d’avoir de l’influence de déclencher chez l’autre une envie ou un dégoût de lecture. J’y ai senti les débats, les progrès dans l’analyse, la prétention parfois mais plus souvent l’honnêteté, les coups de gueule, l’humour, l’admiration, mais jamais de sentiment blasé comme chez bien des journalistes, ou des adeptes de la formule pour faire genre.

Certains se sont arrêtés, ont abandonné un temps, ont repris, ont développé des réseaux, des échanges de livres, des concours, ont créé des magazines. Après le voyage des critiques, ce sont les livres qui ont voyagé.
De l’autre côté, j’entendais les débats des éditeurs se demandant s’il faut alimenter ces blogueurs en “envois presse”. Je voyais-là une certaine perversité. Parce que là où les journalistes se sont affranchis depuis fort longtemps de parler bien de ce qu’ils reçoivent gratuitement ou tout simplement d’en parler, les blogueurs étaient en danger Leur extrême liberté, leur insolence, leur indépendance d’esprit et de temps ne pâtiraient-ils pas de cet assujettissement ? J’imaginais la tentation et le plaisir de recevoir ces livres qui nous coûtent si chers, quand on aime lire et qu’on a une certaine descente comme diraient les ivrognes. A ce propos ils auraient sûrement des cours à prendre: les grands lecteurs ont des piles de livres non lus, là où ceux qui boivent se demandent encore comment en acheter plus qu’on en consomme. (Comme je suis lente, j’ai mis un temps infini à comprendre ce qu’était une PAL)… cela m’évoquait se faire porter pâle, un désistement à l’empilement en quelque sorte.
Au final, certains éditeurs envoient, d’autres pas. Et, de ce que j’en sais, certains blogueurs ne se vantent pas forcément de recevoir leurs livres, trop jaloux à juste titre d’être élus et de se battre contre les périodes de rentrées. Mais un éditeur m’a quand même glissé dernièrement, en guise de confidence: “On a arrêté, ils sont ingérables et ne parlent pas des livres quand on le voudrait !”. Ce qui m’a remplie de joie… La plupart des blogueurs donc les achetent, les échangent et les font voyager ces bébés de papiers qui ont encore une odeur et des pages pour s’éventer.

Henry Lamb, The Artist's wifePour information annexe, si la maison dans laquelle je publie m’en offre quelques uns, ainsi que mes amis auteurs, les livres forment toujours mon budget le plus terrible et le plus incompressible!
Pendant tout ce temps écrivais-je, je voyais donc passer les commentaires et me disais toujours: il faut que je parle un jour de ces lecteurs formidables qui contribuent à propager leur enthousiasme avec la même ferveur qu’un libraire. Je le dis ainsi parce que les libraires sont nos plus grands soutiens. Rien de plus incontournable qu’un libraire qui vous connaît et veut vous faire lire quelque chose. Je le sais, j’en ai une ! Quant aux papiers dans la presse, ils sont fugitifs, sont devenus improbables dans leur style, parfois même ineptes. Pour La grand mère de Jade, j’ai quand même eu cette magnifique phrase:
Ce n’est pas parce qu’on a une mamie gâteau qu’elle est forcément tarte. Mais à part ça, rien sur l’histoire, rien sur le style et rien sur l’émotion. Un modèle du genre ! Pour lequel parait-il, selon ma très courtoise attachée de presse, il faut quand même remercier tant les places sont chères dans les pages littérature toujours en réduction des magazines. Pour ma part, je préfèrerais encore une critique vraie qui descende le livre qu’un truc aussi stupide qui dit bien que certains critiques littéraires d’aujourd’hui, s’ils ne savent plus lire, ne cherchent en plus qu’à écrire avec des formules toutes faites qui ne disent rien à personne. On me trouvera sûrement remontée contre la presse, et ce serait mentir que de ne pas reconnaître que j’ai eu également de forts bons papiers dont j’ai toujours remercié les auteurs, mais il se trouve qu’ayant passé vingt-cinq ans avec une carte de presse, je sais ce que ça veut dire d’essayer de faire bien son boulot! Et je suis donc peu indulgente avec ceux font qui ce métier comme des tartignoles.
Où sont passées les plumes, les vrais intelligences, la vraie culture, la pensée qui allume et l’envie de lire et celle de débattre ? Où est passée la vraie critique aussi ? Absente des colonnes de la presse ! Et je ne parle même pas de l’aptitude à découvrir ou à faire connaître, qui est devenue une denrée si rare, qu’on en a oublié que cela faisait partie du métier de révéler quelque chose au public.
Si on a tendance à l’oublier, il faut relire comment s’affrontaient les plumes des siècles derniers, comment certains littéraires qui commentaient les livres des autres tout en écrivant les leurs, remontés comme des pendules, faisaient la peau au dernier roman de leur “ennemi” ! Aujourd’hui rien de tout ça: quel monde consensuel et sans aspérité, quel manque de savoir critique!

Hermann Fenner-Behmer  The BookwormAllez on se fait plaisir, pour rire un peu voici:

Flaubert par Montherlant
"Ni esprit, ni nouveauté de pensée, ni coups de sonde imprévus et profonds dans le coeur humain, ni trouvailles d'expression, ni race, ni drélerie: Flaubert manque de génie à un point qui n'est pas croyable. C'est un boeuf de labour avec un carnet de notes. Mais si! n'importe qui, sachant ou flairant ce qu'est un grand écrivain, aurait vu de soi-même que Flaubert n'en est pas un.

Jules Vernes par Maupassant
Quelques hommes encore aujourd'hui s'acharnent à égrener des histoires aussi invraisemblables qu'interminables..."

Maupassant par Léon Daudet
"Maupassant était de nature rabougrie et acceptait avec une docilité d'enfant toutes les bourdes qui lui venaient de Croisset, des médecins, des canotiers et des salonnards." (remarquer l’emploi devenu obsolète de salonnard : adepte des salons…)

Paul Valéry par Paul Claudel
"On dit que Le Cimetière marin est un chef-d'oeuvre. Oui, comme les chef-d'oeuvres du compagnonnage. Quelque chose de dur, sec, sans vibration, sans âme. Une mosaique métallique, dont les morceaux sont vissés, enfoncés l'un dans l'autre à coups de marteau."

Voltaire par Flaubert
"Voltaire est nul comme philosophe, sans autorité comme critique et historien, arriéré comme savant, percé à jour dans la vie privée et déconsidéré par l'orgueil, la méchanceté et les petitesses de son âme et de son caractère."

Dumas par Zola
"Ce n'est ni un penseur ni un écrivain original. Il a un style absolument factice, manquant de véritable haleine, empruntant une fausse chaleur à tout un système de phrases exclamatives. On lui a fait dans la littérature contemporaine une place mensongère, où il ne se tient que par le gonflement de toute sa personne, il en descendra vite, et, sur la dalle de dissection, il ne restera qu'un cas curieux de don Quichotte bourgeois, hardi, jusqu'à transpercer les moulins à vent, et persuadé des grâces de sa gloire jusqu'à faire prendre cette dame pour la plus belle princesse du monde."

Chateaubriand par Stendhal
"Chateaubriand pêche contre le bon goût en parlant trop de lui. Ses louanges sont des énigmes, enfin, il ne pense pas. Cet homme "shall not outlive his century". Je parierai qu'en 1913 il ne sera plus question de ses écrits."

Camille COROT «La Liseuse couronnée de fleurs»Proust par Cocteau
"Dire qu'un asthmatique comme Proust veut élaborer une oeuvre de longue haleine!"

Sartre par Georges Orwell
Je viens d'avoir le livre de Sartre sur l'antisémitisme, que vous avez publié, pour review. Je pense que Sartre est un sac de vent et je vais lui donner un bon coup de pied au cul.

Rousseau par Voltaire
"Le pauvre diable est pétri d'orgueil, d'envie, d'inconséquences, de contradictions et de misère. J'ai peur physiquement parlant pour sa cervelle."

Evidemment vous me direz qu’avec le recul, tous s’étaient trompés, mais quelle conviction et quel enthousiasme pour le dire !! Et du même coup, quelle réjouissance pour les lecteurs. D’ailleurs on a tant de mal à critiquer les morts qu’il n’est pas dit qu’ils aient tous tort ! Mais surtout, ils respectent ce qu’est fondamentalement une critique : Un enthousiasme ou une détestation dans laquelle son auteur s’engage, défend sa conviction avec toute sa science de la chose.
C’est pour cette raison que tout et son contraire existent. Certains lecteurs adorent ce que d’autres détestent et leur regard sur un texte n’est pas plus vrai que celui du voisin. Ce serait au final le nombre qui l’emporte, mais là encore, certains sont influencés par les bonnes critiques et ensuite, déçus de ne pas y trouver ce que les autres avaient l’air de décrire. Il y a toujours des exceptions au fait de plaire. Rien ne me navre plus que les commentaires qui disent qu’à la lecture d’une critique, on va se précipiter ou ne pas lire le livre défendu ou attaqué… Un peu de personnalité voyons… Faisons comme on en a envie… Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez ? me demande-t-on parfois. Jamais. Je ne pense ni aux lecteurs, ni à moi, ni aux proches et donc à plus forte raison, pas aux critiques ! Publier n’a rien changé à ce que je ressens lors de l’écriture. Comme autrefois, je ne pense qu’aux personnages, je les suis, je les précède, je participe à leurs aventures, je les rêve, je m’envole avec eux jusqu’au bout de l’histoire. Et ensuite quand j’ai rendu à mon éditeur, et là seulement, je me demande ce que lui va en penser, et s’il en est d’accord pour le publier, ce que les autres vont en retirer…

La lectrice de Benjamin TomMais revenons à nos blogueurs et je devrais dire nos blogueuses car elles sont plus nombreuses… Le masculin l’emporte mais où ? comme dit le tag de Miss Tic!
Sachez que ce n’est ni par ingratitude, ni pas desintérêt que je n’ai pas parlé des blogs de lecture jusqu’à aujourd’hui, c’est plutôt par timidité et réserve. Les blogueurs parlent de nos livres et en toute liberté… En quoi est-ce que cela nous regarde ? C’est cela que je respecte et admire. Leur immense indépendance. Ainsi que le le don qu’ils font aux autres. Le temps pour rien, pour le plaisir du partage. J’espère qu’ils resteront longtemps libres et joyeux et toujours passionnés de lecture, ces blogueurs.

Et par pure dérision et provocation, je vous cite la célèbre phrase de Godard, un critique est aussi utile à un film (livre) qu’un réverbère à un chien. Ce qui tendrait à prouver qu’une critique n’enlève jamais rien à un livre, mais elle a tout à lui donner.

Il est cependant étrange de constater la différence existant entre ces longs mois où l’on écrit, cette aventure où l’on est seul, où l’on court dans la plaine comme un étalon sauvage, où l’on corrige aussi, et les quelques lignes qui sortent du plaisir ou du rejet d’une lecture.
Quoiqu’il en soit pour un auteur, un livre c’est beaucoup de temps, beaucoup de soi, beaucoup de travail, de plaisir, de folie parfois, de perte et de découvertes. C’est totalement différent de la lecture qui nous laisse soudain pantois devant l’émerveillement des mots, ou indignés ou juste ennuyés, mais ça dure assez peu. Même un livre qui nous marque ne peut pas le faire comme un livre que l’on écrit.

Comment cet auteur-là raconte-t-il un peu de notre vie, de nos émotions, de ce que nous pensions ne jamais pouvoir être exprimé? A ce titre là, il est intéressant de se pencher un peu plus sur les livres que l’on déteste. Pas ceux qui nous ennuient, ou nous tombent des mains… Ceux qui réellement nous agacent, nous provoquent nous donnent envie de les descendre ou de les jeter!
Ce qui est sûr c’est que nous écrivons tous différemment, certains ont des plans, des cahiers des charges, d’autres avancent à la boussole, au compas, au jugé, aux étoiles. Et dans cette avancée, ceux qui lâchent prise sont à la merci de la magie de l’écriture, des imprévus, des chausse trappes de ce que certains croient à tort que nous avons planifié, voulu. Chaque livre amène son lot de questions dangereuses, les mots ne sont jamais là par hasard, ils sont tributaires d’une époque, d’un courage, d’une démission, d’un envol. Se méfier des livres qui ont l’air simple.

La belle liseuse - Léon-François ComerreEn tout cas un grand merci à vous tous pour vos retours de lectures, vos papiers, vos chroniques et la façon dont vous avez propagé la rumeur de ce que j’écris ; merci aussi pour les auteurs que j’ai découverts grâce à vous. Bonne continuation et belles lectures à venir.

Comme je ne voudrais en aucun cas privilégier les uns par rapport aux autres et que je ne sais pas leurs chiffres de fréquentation, la liste qui va suivre est j’espère assez complète mais forcément injuste. Que ceux qui ne s’y trouvent pas et voudraient y être le fassent savoir.
Certains blogs ne sont plus en activité, mais contiennent encore les livres dont on a fait l’éloge ou célébré l’enterrement et ils restent à ce titre intéressants. J’en connais certains plus que d’autres, mais je ne dirai pas lesquels. Certains ont fait des chroniques sur mes livres, d’autres non. C’est en tant que lectrice et non en tant qu’auteur que je donne cette liste.

 


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